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Hautot l'Auvray

 

Hautot l'Auvray est une ville de France, située dans le département de Seine-Maritime, de la région Haute-Normandie.
Les habitants de la commune sont appelés les Hautotais, les hautotaises.

Les 323 habitants de la commune vivent sur une superficie de 7 km² avec une densité de 46 habitants par km² et une moyenne d'altitude de 120 m.Hautot l'Auvray est une ville de France, située dans le département  Seine-Maritime, de la région Haute-Normandie. Les habitants de Hautot-l'Auvray sont appelés les Hautotais, Hautotaises. Les 323 habitants de la commune vivent Le maire actuel de la mairie de Hautot-l'Auvray est Monsieur Maurice BEAUFILS.ommençant par une cella gallo-romaine). Quoi qu’il en soit, la partie la plus ancienne actuellement est la nef datée du XIIe, elle est bâtie en silex montés à la chaux (rappelons qu’il faudra attendre le XVe pour utiliser le grès taillé). Elle ne devait être éclairée que par 6 petites fenêtres (les deux restantes ont été redécouvertes lors des dernières restaurations), les quatre grandes ayant été ouvertes au XVIIe.

 

 

Lieux et monuments

 

Chapelle des Autels

La première mention de la chapelle des Autels apparaît en 1427 lors d’un don d’une vergée de terre qui lui est faite. Mais on peut, peut-être, grâce à son nom, remonter plus haut : en effet, le nom de lieu « les Autels » correspondent en général à des autels païens christianisés (par exemple l' abbaye Saint-Georges de Boscherville, fleuron d’une succession de temples commençant par une cella gallo-romaine). Quoi qu’il en soit, la partie la plus ancienne actuellement est la nef datée du XIIe, elle est bâtie en silex montés à la chaux (rappelons qu’il faudra attendre le XVe pour utiliser le grès taillé). Elle ne devait être éclairée que par 6 petites fenêtres (les deux restantes ont été redécouvertes lors des dernières restaurations), les quatre grandes ayant été ouvertes au XVIIe.

C’est de cette époque que date la partie la plus récente : en 1646, à cause de la grande affluence de pèlerins, il est décidé d’agrandir la chapelle. Un chœur de construction soignée en grès doublé de briques allonge la nef. Plus haut, plus large, terminé par une abside polygonale, il est couvert par une voûte en coque de navire (comme le chœur de l’église d’Hautot et de nombreuses constructions de Normandie Sainte-Catherine d’Honfleur, salle des Pas Perdus du Palais De Justice de Rouen.). Le porche d’entrée serait de cette campagne de construction et, peut-être aussi, le clocheton.

 

Histoire 

 

Dépendante de la paroisse d’Hautot qui elle-même relevait de l’abbaye de Jumièges, elle est ensuite en 1523 cédée aux Célestins de Rouen. Probablement pillée pendant les guerres de religion, elle est assez richement dotée pour que par deux fois on tente d’y installer indûment un chapelain. À chaque fois les tribunaux donnèrent raison aux paroissiens qui en rappelaient l’appartenance à l’église d’Hautot. Elle était d’ailleurs au centre d’une foire très fréquentée qui avait lieu le lendemain de la fête principale de la chapelle (la Nativité de la Vierge), le jour de la Saint Gorgon et qui fut transférée en 1856 sur la place des Marquets dans le village avec peu de succès d’ailleurs. 

Cette popularité n’allait pas sans débordements : le cardinel d'Antigné en 1714, parce que « le concours extraordinaire de peuple qui s’y fait ne concourait pas à la sanctification des peuples et qu’il y aurait arrivé quelques scandales » y suspend l’administration des sacrements. De même en 1824, le curé transfère les « quarante heures » de la chapelle à l’église parce qu’elles entraînent « des bals et autres désordres ».

Vendue à la Révolution, puis cédée au curé qui la lègue à sa servante, elle est revendue par cette dernière à la fabrique pour deux mille francs en 1830.

Pendant les travaux de reconstruction de la nef de l’église, en 1874 et 1875, elle la remplace pour la célébration du culte.Les messes continuent à y être célébrées jusque dans les années 1960 ; en particulier pendant la Grande Guerre tous les jeudis pour les Poilus, ensuite jusqu’en 1925 pour le départ des conscrits.

En 1949, à la suite de vœux des paroissiens d’Hautot et de Vautuit, furent installées quatre verrières dans le chœur.

Avec la raréfaction du clergé et la diminution de la pratique religieuse, la fréquentation de la chapelle s’amenuisa. En 1977, elle est désacralisée et il sera même question de la vendre à un particulier.En 1988, une association se crée dans le but de préserver et de redonner vie à ce monument qui a tenu pendant des générations une place importante dans la vie des Hautotais.